Comment la propagande russe, de concert avec le régime de Bachar al-Assad, a créé un village Potemkine en Syrie

Travail des Casques blancs en Syrie, capture d’écran

Desk Russie publie un extrait du livre d’Elie Guckert, Comment Poutine a conquis nos cerveaux. Dix ans de propagande russe en France (Plon, octobre 2023). Il y décortique « les algorithmes du mensonge russe » qui pénètre les sociétés occidentales via de multiples canaux d’influence et relais. Ici, l’auteur raconte l’histoire du « village Potemkine » en Syrie, l’ex-quartier des Casques blancs, qui n’est pas sans rappeler les mises en scène russes dans Azovstal, après la reddition des derniers combattants ukrainiens.

La création de SOS Chrétiens d’Orient arrive à point nommé pour le régime, au lendemain de l’attaque chimique de la Ghouta, alors que Bachar al-Assad tente justement de détourner l’attention du massacre qu’il vient de commettre. En septembre 2013, à 50 kilomètres de Damas, des rebelles attaquent les forces du régime syrien dans le village de Maaloula, transformé en symbole du christianisme par la propagande du régime syrien dès les années 1970. Suite à cette attaque, dans les milieux catholiques de droite et d’extrême droite, on explique alors que soutenir les rebelles reviendrait à condamner les chrétiens de Syrie. Aux États-Unis, alors qu’il est encore question d’intervenir, des lobbys pro-Assad accusent même Obama de vouloir « jeter les chrétiens aux lions1 ». En France, chez les partisans du régime comme Alain Soral, on prétend que les chrétiens de Maaloula sont massacrés par des islamistes2. Et « à Paris, devant leurs postes de télévision, de jeunes Français assistent médusés à la chute de Maaloula. Ils décident de ne pas rester les bras croisés et se lancent dans une mission humanitaire, sans trop savoir comment, mais armés de leur foi et de leur volonté. C’est la naissance de SOS Chrétiens d’Orient », raconte une vidéo promotionnelle de l’association3.

Très tôt, la Russie de Vladimir Poutine a su faire les yeux doux à ces réseaux politiques. En octobre 2013, Charlotte d’Ornellas, alors chroniqueuse pour divers médias classés à l’extrême droite et actuellement membre du conseil d’administration de SOS Chrétiens d’Orient, apparaît au sein d’une délégation de jeunes représentants français et autrichiens invités à l’Université d’État pour les sciences humaines de Moscou4. La rencontre a été organisée par Rossotroudnitchestvo, l’Agence fédérale russe pour la Communauté des États indépendants, les compatriotes vivant à l’étranger et la coopération humanitaire internationale. Cette agence, créée en 2008 et placée sous tutelle du ministère russe des Affaires étrangères, supervise une multitude de fondations et de médias pro-Kremlin à l’étranger. « Charlotte d’Ornellas n’était pas membre de l’association à cette époque », rétorque SOS Chrétiens d’Orient5. Pourtant, un mois après sa participation à cette conférence à Moscou, où il est notamment question de dialogue interreligieux et du « problème de la migration en Russie », elle participe bien à l’opération « Noël en Syrie » organisée à Damas par l’association. Une opération lancée notamment grâce aux vieux réseaux dont dispose Frédéric Chatillon [un proche de Marine Le Pen, NDLR] en Syrie6. Au moment même où d’Ornellas se rendait à Moscou, l’agence Rossotroudnitchestvo, qui a organisé la conférence à laquelle elle est invitée, est rentrée dans le radar du FBI, qui suspecte la Russie de s’en servir pour recruter des citoyens américains sous couvert d’initiatives culturelles en leur offrant des voyages tous frais payés en Russie7. En juillet 2022, l’institution russe a été placée sur la liste des sanctions de l’Union européenne qui la considère comme « la principale agence d’État projetant le pouvoir d’influence et l’influence hybride du Kremlin8 ». Contactée à plusieurs reprises pour connaître les circonstances de son invitation à Moscou par Rossotroudnitchestvo en 2013, Charlotte d’Ornellas est restée injoignable.

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Charlotte d’Ornellas (deuxième en partant de la droite) à Moscou en octobre 2013 // Page Facebook d’Alexander Dubowy

En octobre 2021, c’est Benjamin Blanchard qui est invité à son tour à Moscou — en compagnie d’un des deux chefs de guerre accusés de crimes de guerre avec qui SOS Chrétiens d’Orient a collaboré en Syrie — pour une conférence internationale du « monde chrétien », organisée par une institution appuyée elle aussi par l’appareil diplomatique russe. L’animateur de Radio Courtoisie loue alors la Russie comme un pays « leader de la défense des valeurs traditionnelles et conservatrices9 ». Sans même que l’on avance l’hypothèse d’un quelconque financement russe, l’association affirme n’avoir « jamais eu besoin de recourir à une aide autre que celle de ses bienfaiteurs. Si l’Arabie Saoudite ou la Turquie organisaient ce genre d’événement, nous irions volontiers et vous n’y trouveriez rien à redire10 ». Reste que ce n’est pas l’Arabie Saoudite ou la Turquie, mais bien la Russie de Poutine, soutien d’Assad, qui semble s’intéresser à cette jeune garde d’ultra-conservateurs catholiques français et à son activisme en Syrie.

Potemkine en Syrie

Loin de toute action humanitaire, ces professionnels de la communication profitent de leur présence à Alep pour appuyer les campagnes organisées par la propagande russe et syrienne à destination du public français. Ils vont notamment s’employer à anéantir la crédibilité de la Défense civile syrienne. Ces secouristes volontaires, également connus sous le nom de Casques blancs, sauvent les civils touchés par les frappes du régime et de l’aviation russe. Depuis leur création en 2013, ils filment leurs interventions afin d’effectuer des retours d’expérience pour améliorer leurs techniques de sauvetage. Rapidement, ces vidéos deviennent aussi un outil pour témoigner des bombardements commis par l’armée syrienne et l’aviation russe sur les civils. Autant de preuves de crimes de guerre dans des zones où les journalistes occidentaux ne se rendent quasiment plus. Dans l’esprit du Kremlin, les Casques blancs sont donc forcément une « structure de propagande occidentale », pour reprendre les mots de Sputnik11, visant à discréditer Assad pour le compte des Occidentaux. Ils doivent donc être éliminés.

Ils ont ainsi été la cible d’une vaste opération de propagande fomentée par le régime syrien, le Kremlin et leurs relais. En mars 2017, Bachar al-Assad accusait lui-même sur la chaîne russe RT les Casques blancs d’être « membres d’Al-Qaïda12 ». La blogueuse britannique Vanessa Beeley y a joué un rôle crucial, allant jusqu’à déclarer que les Casques blancs tremperaient dans le trafic d’organes et constitueraient même une « cible militaire légitime13 ». D’après L’Observatoire du conspirationnisme, « sur 55 mentions officielles des fameux Casques blancs par le ministère russe des Affaires étrangères et la représentation de la Russie auprès des Nations Unies depuis le mois de septembre 2016 [jusqu’à avril 2018], 52 étaient des attaques directes contre l’ONG, s’appuyant, pour la plupart, sur des articles écrits par Vanessa Beeley et/ou publiés sur 21st Century Wire14 ». En janvier 2020, des chercheurs de l’Université de Washington à Seattle ont constaté que les posts de Vanessa Beeley et les publications de 21st Century Wire, ainsi que celles de Sputnik et RT ont largement dominé les discussions au sujet des Casques blancs sur les réseaux sociaux15.

Des Français aussi, à leur échelle, ont participé à l’alimentation de cette cabale au service de la propagande russe et syrienne. Dans une vidéo publiée par SOS Chrétiens d’Orient en 2019, son chef de mission en Syrie, Alexandre Goodarzy, avance par exemple que les Casques blancs seraient l’instrument d’une « propagande diabolique » contre l’armée syrienne, participant à la diffusion des « salades » que seraient les attaques chimiques de Khan Cheikhoun et de la Ghouta, avant d’appeler les donateurs de son association à ne pas se « laisser duper16 ». « Ces allégations [sur les attaques chimiques] ont essentiellement été avancées par des organismes proches de l’Open Society de George Soros », réitère l’association, désignant ainsi le célèbre philanthrope juif George Soros, cible récurrente de l’extrême droite, comme l’instigateur supposé d’un vaste complot contre le régime syrien17. « J’aimerais que vous compreniez quelque chose, dit Pierre Le Corf dans une vidéo publiée en mars 2017 et tournée dans le quartier d’Al-Sakhour, à Alep-Est, désormais sous contrôle du régime. Ici, c’est le quartier général de Jabhat al-Nosra [groupe djihadiste affilié à Al-Qaïda jusqu’en 2016]. Et regardez, si on dépasse le quartier général de Jabhat al-Nosra, qui est dans la même cour qu’un autre bâtiment, eh bien, on découvre le quartier général… des White Helmets [les Casques blancs18 ] ! » Pour prouver qu’ils seraient en cheville avec les djihadistes, Pierre Le Corf se rend donc dans leur ancien QG d’Alep, qui serait selon lui « recouvert de munitions militaires et d’étendards de Jabhat Al-Nosra19 ». Il montre sur la façade la peinture de ce qu’il présente comme « le drapeau de l’Armée syrienne libre20 ». Il s’agit en fait tout simplement du drapeau officiel de la République syrienne en vigueur de 1932 à 1958, devenu le symbole de l’opposition syrienne, armée et non armée. Mais le jeune vidéaste, malgré sa présence sur place, n’est pas à une approximation près. Il montre même ce qu’il décrit comme un drapeau de « Daech / Jabhat Al-Nosra », deux groupes djihadistes qui sont pourtant en guerre l’un contre l’autre depuis 2013. « On va rentrer dans le bâtiment, continue Pierre Le Corf. Je fais attention parce qu’il y a encore des munitions », qu’on ne voit pourtant jamais à l’image. À l’intérieur, il montre des uniformes des Casques blancs gisant aux côtés de « versets du Coran » et de drapeaux islamistes21. Mais il se garde bien de préciser que la zone est depuis plusieurs mois sous contrôle de l’armée syrienne et des Russes, et qu’il est donc dans l’incapacité d’affirmer que les lieux n’ont pas été altérés après le départ des secouristes.

Chaîne YouTube SOS Chrétiens d’Orient, capture d’écran

Deux mois après Pierre Le Corf, en mai 2017, c’est justement au tour de Vanessa Beeley de réaliser pas moins de trois « reportages » dans ce même QG des Casques blancs, où elle s’attarde sur les mêmes objets que Pierre Le Corf et raconte exactement la même histoire avec les mêmes raccourcis. Selon elle, ce lieu prouverait qu’il n’existerait « aucune différence entre les Casques blancs et Al-Nosra22 ». Elle ajoute que les Casques blancs y torturaient aussi des civils, se basant sur les dires d’un enfant qui traîne dans les parages et qui lui assure que les secouristes travaillaient avec Al-Qaïda. Et dans le film Syrie, du chaos à l’espérance, produit par SOS Chrétiens d’Orient, sorti en 2018, on peut voir Alexandre Goodarzy réaliser à son tour la même visite que Pierre Le Corf et Vanessa Beeley, au même endroit, pour montrer les mêmes choses, sans fournir plus de preuves23.

Ainsi, quelque part à Alep, un véritable village Potemkine se retrouve au cœur de toutes les vidéos censées montrer, à l’aide d’une bonne dose de confusion, ce que les médias voudraient nous cacher. Une répétition qui ne doit rien au hasard. Pierre Le Corf, en effet, n’est pas le premier à avoir visité l’ancien QG des Casques blancs armé d’une caméra. Deux mois avant lui, en janvier 2017, un média de propagande russe, ANNA News, diffuse un « documentaire » intitulé Les Casques blancs syriens : le masque de la terreur. Les protagonistes du film visitent le même bâtiment et racontent la même histoire que celle qui sera reprise ensuite par Le Corf, Beeley et SOS Chrétiens d’Orient. On y retrouve même l’enfant qui sera interrogé par Vanessa Beeley quelques mois plus tard. Sauf que, cette fois, ceux qui apparaissent à l’écran ne cachent pas leur affiliation : ils portent des uniformes militaires russes. Autre bonus : un Syrien « avoue » face caméra avoir travaillé pour les Casques blancs, qui seraient une « fausse » organisation humanitaire. C’est sa première réapparition après son enlèvement par les forces du régime en décembre 2016, et ses aveux ont probablement été arrachés sous la contrainte, dénonce alors Amnesty International24.

Pierre Le Corf admet avoir regardé le film d’ANNA News et avoir voulu ensuite voir par lui-même le QG des Casques blancs. De son propre aveu, même s’il assure ne pas avoir bénéficié d’une escorte, ce quartier d’Alep est alors « difficile d’accès ». Tout en expliquant s’y être rendu de son propre chef, il précise avoir pu y accéder grâce à un de ses amis présent sur place et travaillant pour Al-Mayadeen, chaîne de propagande affiliée au régime syrien ainsi qu’à l’Iran et au Hezbollah, alliés de Damas, et qui réalisait également un reportage sur les lieux au même moment. Pierre Le Corf n’en démord toujours pas : « Je maintiens que la majorité des Casques blancs qui étaient basés à Alep faisaient aussi partie d’organisations paramilitaires et de groupes armés », réitère-t-il, ajoutant que le régime syrien n’aurait jamais commis d’attaque chimique puisque cela n’aurait, selon lui, jamais été dans son intérêt25. SOS Chrétiens d’Orient assure pour sa part « ne s’inscrire dans aucune opération de communication autre que les siennes. Nos collaborateurs ont relayé ce qu’ils ont vu et entendu de la part de sources fiables, notamment d’habitants vivant sur place et pouvant mieux témoigner de la réalité que les sources de seconde main26 ».

Pour diffuser leurs histoires, les influenceurs pro-Assad ne comptent pas que sur les réseaux sociaux, mais aussi sur les médias de propagande russe en France. Les vidéos de Pierre Le Corf et Vanessa Beeley tournées au QG des Casques blancs à Alep sont par exemple reprises par Sputnik, pour démontrer « que les extrémistes armés et les Casques blancs sont alliés27 ». Le fondateur de We are superheroes bénéficie d’ailleurs d’une couverture maximale sur le site russe francophone, dont il devient presque une sorte de correspondant, avec chaque mois plusieurs articles reprenant ses « témoignages » depuis Alep. En 2018, il y assure même, à l’unisson des porte-parole de l’armée russe, savoir qu’une nouvelle attaque chimique va être mise en scène par l’Occident à Idleb pour justifier des frappes — ce qui n’adviendra pas28. « C’est eux qui viennent me chercher. Ils me posent des questions et je leur réponds ! », se justifie Pierre Le Corf, qui déplore que « pas grand monde ne vient me solliciter, sinon des gens qui sont pro-régime29 ». De son côté, RT France offre également une publicité considérable à SOS Chrétiens d’Orient. Plusieurs cadres de l’association y ont ainsi été régulièrement invités pour commenter la situation en Syrie30, mais aussi pour discuter de l’actualité française, avec des thématiques fortement alignées sur les obsessions de l’extrême droite identitaire31. « Nous allons partout où nous sommes invités », élude l’association32.

Bachar al-Assad n’a jamais été aussi proche de réussir son pari : être progressivement réintégré sur la scène régionale et se rendre indispensable pour faire oublier ses innombrables crimes, la communauté internationale s’inclinant petit à petit devant le fait accompli. Après le séisme de février 2023, le régime et ses soutiens en France ont repris leur chantage à l’aide humanitaire33, tandis qu’Assad a pu être réintégré au sein de la Ligue arabe, dont la Syrie avait été exclue en 2011, en réponse à la sanglante répression du mouvement d’opposition. Un tour de force auquel l’appui de la propagande de Moscou et de ses porte-voix n’est pas étranger. Dans une interview accordée en 2017 à Charlotte d’Ornellas pour le site d’extrême droite Boulevard Voltaire, cofondé par Robert Ménard [il l’a quitté en 2014, NDLR], le dictateur syrien rendait d’ailleurs un hommage appuyé à ceux qui, pendant toutes ces années, ont assuré sa communication en France : « Les médias mainstream ont échoué. Leur version a été discréditée. C’est dans les médias alternatifs qu’il faut aller chercher la vérité34» La sienne, et celle de Poutine.

Desk Russie remercie les éditions Plon et l’auteur pour l’autorisation de publier cet extrait.

Élie Guckert est journaliste indépendant, spécialiste des questions de désinformation et de propagande. En 2023, il a publié Comment Poutine a conquis nos cerveaux chez Plon.

  1. Anne Barnard et Hwaida Saad, « Assault on Christian Town in Syria Adds to Fears Over Rebels », The New York Times, 10 septembre 2013.
  2. Bahar Kimyongür, « Massacre en direct à Maaloula en Syrie », Égalité et Réconciliation, 9 septembre 2013.
  3. Ariane Lavrilleux, Élie Guckert et Frank Andrews, « Comment SOS Chrétiens d’Orient a utilisé le village syrien de Maaloula », Mediapart, 1er octobre 2020.
  4. Charlotte d’Ornellas apparaît sur des photos de l’événement publiées sur Facebook le 8 novembre 2013 par Alexander Dubowy, également du voyage. Jusqu’en 2020, Alexander Dubowy a travaillé pour l’Institut für Sicherheitspolitik (Institut pour la politique de sécurité), un think tank autrichien considéré comme pro-Kremlin fondé en 2016.
  5. Communiqué de presse de SOS Chrétiens d’Orient en réponse à l’auteur, 29 juin 2023.
  6. Frank Andrews, Élie Guckert, Ariane Lavrilleux, « Les liaisons dangereuses de SOS Chrétiens d’Orient avec les milices d’Assad », Mediapart, 17 septembre 2020.
  7. Molly Redden, « FBI Probing Whether Russia Used Cultural Junkets to Recruit American Intelligence Assets », Mother Jones, 23 octobre 2013
  8. Council regulation (EU) 2022/1269 of 21 July 2022 amending Regulation (EU) No 833/2014 concerning restrictive measures in view of Russia’s actions destabilising the situation in Ukraine.
  9. « Бенжамен Бланшар, интервью Союзу “Христианский мир” », World Christian Forum, ajoutée sur YouTube le 10 décembre 2021.
  10. Communiqué de presse de SOS Chrétiens d’Orient en réponse à l’auteur, 29 juin 2023.
  11. « La réalité brutale sur les Casques blancs, une “structure de propagande occidentale” », Sputnik, 13 mars 2018.
  12. « Assad : Oscar-feted White Helmets are part of Al-Qaeda », RT, 20 mars 2017.
  13. Chloe Hadjimatheou, « Mayday : How the White Helmets and James Le Mesurier got pulled into a deadly battle for truth », BBC, 27 février 2021.
  14. « Vanessa Beeley, la blogueuse complotiste préférée des médias russes », Observatoire du conspirationnisme, 29 avril 2018.
  15. Tom Wilson et Kate Starbird, « Cross-Platform Disinformation Campaigns : Lessons Learned and Next Steps », The Harvard Kennedy School Misinformation Review, janvier 2020.
  16. « Urgence Mhardeh #5 – Les chrétiens sacrifient leur vie pour vous », ajoutée par SOS Chrétiens d’Orient sur YouTube le 17 mars 2019.
  17. Communiqué de presse de SOS Chrétiens d’Orient en réponse à l’auteur, 29 juin 2023.
  18. « Alep : Pierre Le Corf visite le QG des Casques blancs », ajoutée sur YouTube le 11 mars 2017.
  19. Ibid.
  20. Ibid.
  21. Ibid.
  22. Vanessa Beeley, « White Helmets, Thieves, Helped Nusra Front in Torture Chambers », ajouté sur YouTube, 3 mai 2017.
  23. Eddy Vicken et Yvon Bertorello, Syrie, du chaos à l’espérance, 2018.
  24. « Agissez pour un homme porté disparu en Syrie », Amnesty International, 1er janvier 2017.
  25. Entretien avec l’auteur, 20 juin 2023.
  26. Communiqué de presse de SOS Chrétiens d’Orient en réponse à l’auteur, 29 juin 2023.
  27. « La réalité brutale sur les Casques blancs, une “structure de propagande occidentale” », Sputnik, 13 mars 2018.
  28. « Pierre Le Corf : “Une nouvelle attaque chimique va arriver en Syrie” », Sputnik, 15 avril 2018.
  29. Entretien avec l’auteur, 20 juin 2023
  30. « La France a disparu des radars en Syrie… et c’est tant mieux ! », RT France, 26 août 2016.
  31. Anastasia Patts, « Actes antichrétiens en France : “un étrange silence” mais “on finit par être habitués” », Sputnik, 28 mars 2019.
  32. Communiqué de presse de SOS Chrétiens d’Orient en réponse à l’auteur, 29 juin 2023
  33. Élie Guckert, « Comment Bachar el-Assad et ses soutiens instrumentalisent le séisme en Syrie », Slate.fr, 15 février 2023.
  34. « La France tient un discours déconnecté de notre réalité », Boulevard Voltaire, 9 janvier 2017.
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