Moscou a sciemment démoli l’architecture diplomatique et sécuritaire de l’après-guerre froide. La mémoire de cette forfaiture devrait prévenir toute complaisance à l’égard des revendications russes.
Le pire ne pouvant être exclu, le stratège doit « penser l’impensable ». Aussi l’annonce du déploiement futur d’armes nucléaires tactiques russes au Bélarus ne saurait-elle...