Il faut considérer la prochaine élection présidentielle en France comme l’un des champs de bataille entre les tenants de la logique de la force et les défenseurs de la démocratie.
L'activisme naval russe en mer du Nord rappelle que les conflits pour le controle des routes maritimes et des fonds sous-marins se jouent aussi en Europe.
La Hongrie d’Orbán à la croisée du trumpisme, du poutinisme, de la sinophilie, voire du pantouranisme. Les électeurs placeront-ils leur confiance en d'autres forces politiques ?
Si Washington lève les sanctions contre Téhéran sans s'attaquer à l’alliance russo-iranienne, cela serait une grave erreur stratégique pour l'ensemble du monde occidental.
À la croisée des ambitions turques, russes, chinoises et iraniennes, le bassin de la Caspienne redevient un enjeu stratégique tandis que l’Europe regarde ailleurs.
Une « paix bâclée » imposée par Trump produirait une rupture des équilibres dans la mer Noire et changerait la situation géopolitique dans toute la région.