Le réalisateur russe a appelé Poutine à mettre fin à la guerre. Un journaliste ukrainien explique pourquoi cet appel lui paraît profondément problématique.
Se taire n'est pas neutre : c'est acquiescer au geôlier. L'association Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre (PLU) lance un appel aux citoyens français.
La crise pétrolière mondiale causée par la guerre au Moyen-Orient pourrait pousser les Européens à une reprise des négociations dans des termes favorables à la Russie, avec des conséquences désastreuses.
Ce billet est une réaction à chaud, émue, à un bombardement particulièrement intense et barbare sur Kyïv : il faut ne pas s’habituer, mais rappeler sans relâche la vérité sur cette guerre d’agression.
Narva sera-t-elle la prochaine cible ? Pour la chercheuse britannique, la question est mal posée. Le véritable problème : l’Europe est-elle prête à la guerre qui vient ?
Il faut considérer la prochaine élection présidentielle en France comme l’un des champs de bataille entre les tenants de la logique de la force et les défenseurs de la démocratie.
Ceux qui n’ont pas trahi la mémoire des victimes des crimes d’État se trouvent en conflit direct tant avec le pouvoir russe qu’avec la majorité de la « société ».
L’auteur tire quelques leçons de l’histoire européenne et mondiale des derniers siècles pour montrer que la victoire espérée par Poutine ne viendra pas et que la ruine de l’économie et de la vie politique russes est inévitable.
L’Ukraine a multiplié sa production de drones par mille entre 2022 et 2025. Son expérience est un élément clé de la future transformation des capacités de défense européennes.