Longtemps épargnée par la guerre, Moscou découvre à son tour la réalité des frappes ukrainiennes. Mais le choc suffira-t-il à réveiller la société russe ?
Ayant commencé la guerre par la conquête de territoires, la Russie finira par les perdre – non seulement ceux qu’elle a occupés en 2014 et 2022, mais aussi ceux qu’elle s’était appropriés au cours des siècles précédents.
Ce billet est une réaction à chaud, émue, à un bombardement particulièrement intense et barbare sur Kyïv : il faut ne pas s’habituer, mais rappeler sans relâche la vérité sur cette guerre d’agression.
L’enterrement à Moscou, contre la volonté du couple défunt, d’une partie des cendres de la célèbre ballerine et du grand compositeur est hautement symbolique.
Les États-Unis et Israël ont-ils eu tort de ne pas avoir prévenu leurs alliés européens du déclenchement de la guerre contre l’Iran ? Les Européens ont-ils eu raison de ne pas vouloir participer à la défense du détroit d’Ormuz ? Le droit et la force sont-ils des concepts irréconciliables ?
Un futur président russe pourra-t-il se mettre à genoux pour demander pardon à l’Ukraine et aux Ukrainiens, comme le fit jadis le chancelier allemand Brandt demandant pardon pour l’Holocauste ?
La présidence Trump ressemble à la rediffusion d’un feuilleton culte au style un peu démodé. Mais ce qui se joue, ce n’est pas un script. Ce sont des vies humaines.
Pourquoi cet auteur des thèses négationnistes sur l’Ukraine dirige-t-il des négociations dites « de paix » russo-ukrainiennes ? Parce que dans la Russie de Poutine, tout est faux.