La Hongrie d’Orbán à la croisée du trumpisme, du poutinisme, de la sinophilie, voire du pantouranisme. Les électeurs placeront-ils leur confiance en d'autres forces politiques ?
Quatre ans de guerre et plus de deux millions de victimes auraient pu être évités si les Occidentaux n’avaient pas fermé les yeux sur la nature du régime russe depuis la fin de l’URSS.
La rencontre entre Trump et Poutine à Budapest va directement à l'encontre des intérêts de sécurité de l'Europe – et il est parfaitement dans le pouvoir de l'UE d'empêcher qu'elle ait lieu.
Le régime d’Orbán vise à faire taire toute voix d’opposition par des lois liberticides, mais aussi par des pressions financières, à la façon de la Russie de Poutine.
Les dirigeants américain et russe ont choisi de s’entendre sur le dos de l’Ukraine et des Européens pour imposer leur ordre mondial. L’heure est à l'organisation de la résistance.
La crise actuelle a de fortes chances de porter au pouvoir un chancelier de l’extrême droite dure pour la première fois depuis la création de la 2e République autrichienne en 1945.
L’économie russe, y compris son complexe militaro-industriel, montre des signes d’épuisement. Il serait fâcheux que les Occidentaux cèdent aux pressions des pacificateurs, alors que l’autocratie moscovite est elle-même au bout du rouleau.
L’historienne Françoise Thom se penche sur les relations entre le patriarche russe Kirill et le pape François et sur les récentes déclarations de ce...