Cessons de confondre la liberté d'expression avec le soi-disant droit d'une propagandiste pilotée par une capitale étrangère à retourner nos médias contre notre démocratie.
Se taire n'est pas neutre : c'est acquiescer au geôlier. L'association Pour l’Ukraine, pour leur liberté et la nôtre (PLU) lance un appel aux citoyens français.
La crise pétrolière mondiale causée par la guerre au Moyen-Orient pourrait pousser les Européens à une reprise des négociations dans des termes favorables à la Russie, avec des conséquences désastreuses.
La décision des États membres de l’UE de geler indéfiniment les avoirs souverains russes ouvre la voie à un « prêt de réparation » pour l’Ukraine. Il faut désormais aller de l’avant.
La rencontre entre Trump et Poutine à Budapest va directement à l'encontre des intérêts de sécurité de l'Europe – et il est parfaitement dans le pouvoir de l'UE d'empêcher qu'elle ait lieu.
Pour l’Occident, l’Ukraine était un outsider classique sur lequel personne n’était prêt à miser. Mais elle a su surprendre tout le monde, y compris elle-même.
Le désastre des négociations américano-russes en Alaska illustre l’incompréhension généralisée des facteurs qui motivent la politique étrangère de Moscou.
À l’occasion de la sortie de notre 100e numéro, notre auteur explique l’essence de notre combat, face à Poutine, à Trump et à tous les aveugles de ce monde.
« Les premiers coups de feu de la prochaine grande guerre pourraient être tirés dans mon pays », alerte l’ancien ministre des Affaires étrangères de la Lituanie.
L’entente entre Donald Trump et Vladimir Poutine portant sur le dépeçage de l’Ukraine et l’éviction de Zelensky au nom d’une « paix » future aurait été conclue bien avant le clash spectaculaire à la Maison-Blanche.
La réputation de l'Occident dépend désormais de sa capacité à aider l'Ukraine à remporter de manière décisive sa guerre défensive. Et cela implique la recherche de solutions innovantes et audacieuses.
Le journaliste ukrainien Vitaly Portnikov établit un parallèle entre la déflagration de violence pure du Hamas contre des civils israéliens le 7 octobre, et l’acharnement de l’armée russe contre les habitants de l’Ukraine.
Alors qu’une « sinistre petite musique défaitiste » se fait entendre au sein de la classe politique française, un collectif d’artistes et d’intellectuels appelle le gouvernement à maintenir et renforcer son soutien à Kyïv. Desk Russie publie cette tribune et propose à nos lecteurs de la signer.