L'activisme naval russe en mer du Nord rappelle que les conflits pour le controle des routes maritimes et des fonds sous-marins se jouent aussi en Europe.
Pour qu’un « procès de Nuremgrad » ait lieu, il faudra d’abord l’effondrement du système poutinien. Mais ce procès ne pourra se limiter à juger des criminels.
Quatre ans de guerre et plus de deux millions de victimes auraient pu être évités si les Occidentaux n’avaient pas fermé les yeux sur la nature du régime russe depuis la fin de l’URSS.
L’auteur rappelle l’histoire complexe des relations ukraino-polonaises, mais aussi les drames qu’ont vécus les Polonais après l’occupation allemande et soviétique.
Avec le retour des temps sombres du mensonge totalitaire et de l’histoire remodelée, le grand roman de Koestler, Le Zéro et l’infini, retrouve une actualité brûlante.
Les faiblesses de la vision de l’histoire russe par Soljenitsyne trouvent une signification renouvelée dans le contexte de la guerre de la Russie contre l’Ukraine.
Plongée dans le phénomène du « schizofascisme » : cette duplicité de l’âme russe qui lui permet de verser le sang de ses voisins tout en se sentant « pure » lorsqu’elle se recueille à l’église.
L’Europe est confrontée à un pays conquérant sous l'emprise des doctrines du IIIe Reich, armé de surcroît des redoutables techniques de subversion politique bien rodées par les bolcheviks.
Le moment est venu de faire le procès de tout ce qui relève du traditionnel pour les Russes, y compris des classiques. Il faut une lustration interne, spirituelle, qui risque fort de toucher à ce que nous aimons.
Ce philosophe et historien franco-polonais, qui a passé son enfance sous le régime stalinien et sa jeunesse en Pologne communiste, nous offre une leçon de pensée historique européenne.