La fable de territoires « russes depuis toujours » ne résiste pas à l'examen. Il faut préparer le retour à l'Ukraine de la Crimée et des autres territoires provisoirement occupés.
Les propagandistes russes accusent l'Ukraine d'avoir délibérément visé le panorama du siège de Sébastopol, haut lieu de la mythologie impériale et soviétique.
Ceux qui n’ont pas trahi la mémoire des victimes des crimes d’État se trouvent en conflit direct tant avec le pouvoir russe qu’avec la majorité de la « société ».
L’auteur tire quelques leçons de l’histoire européenne et mondiale des derniers siècles pour montrer que la victoire espérée par Poutine ne viendra pas et que la ruine de l’économie et de la vie politique russes est inévitable.
Un spectacle né du choc de la guerre en Ukraine et conçu comme une « barricade théâtrale » contre les mensonges idéologiques et les nouveaux despotismes.
L’auteur rappelle l’histoire complexe des relations ukraino-polonaises, mais aussi les drames qu’ont vécus les Polonais après l’occupation allemande et soviétique.
La plus grande inversion russe consiste à dénoncer l’impérialisme occidental tout en perpétuant, au XXIe siècle, un empire continental hérité du modèle mongol.
Cet extrait du livre Nos chers amis à Moscou, l'histoire secrète d'une génération brisée décrit le destin d’une bonne journaliste, fougueuse et un brin honnête, mais qui a mal fini.
Le journaliste et historien, emprisonné depuis un an et demi, poursuit son travail en prison et propose une analyse de ce qu’aurait été la Russie en cas de victoire des Blancs.
En Russie, l’obsession d’un retour vers le passé est marquée non seulement par un arrêt du temps historique, mais aussi par une nostalgie croissante de la non-existence.
Face à la confusion persistante des démocraties sur la nature des régimes qui les défient, le livre de Jean-Jacques Rosat s’impose comme une lecture urgente.