La crise pétrolière mondiale causée par la guerre au Moyen-Orient pourrait pousser les Européens à une reprise des négociations dans des termes favorables à la Russie, avec des conséquences désastreuses.
Les États-Unis et Israël ont-ils eu tort de ne pas avoir prévenu leurs alliés européens du déclenchement de la guerre contre l’Iran ? Les Européens ont-ils eu raison de ne pas vouloir participer à la défense du détroit d’Ormuz ? Le droit et la force sont-ils des concepts irréconciliables ?
Ceux qui éprouvent déjà une joie mauvaise à la perspective d’une défaite américaine semblent ignorer ses conséquences ruineuses pour l’Ukraine, l’Europe et le monde.
La Hongrie d’Orbán à la croisée du trumpisme, du poutinisme, de la sinophilie, voire du pantouranisme. Les électeurs placeront-ils leur confiance en d'autres forces politiques ?
Quatre ans de guerre et plus de deux millions de victimes auraient pu être évités si les Occidentaux n’avaient pas fermé les yeux sur la nature du régime russe depuis la fin de l’URSS.
Les revirements quasi permanents de Trump s’expliquent en premier lieu par la lutte d’influence entre les deux factions rivales de l’administration républicaine.
La NSS-2025 ressemble à un manifeste MAGA, sans véritable contenu d’expertise stratégique et géopolitique. Elle n’en est pas moins significative et laisse redouter le pire.
On sent dans l’affolement général une profonde envie d’en finir avec cette pénible guerre pour pouvoir revenir tranquillement à nos affaires ordinaires.
À l’aune de la gesticulation russe et américaine autour de l’usage de l’arme nucléaire, notre auteur pose une question grave : quid du parapluie nucléaire américain et de la protection de l’Europe ?
La rencontre entre Trump et Poutine à Budapest va directement à l'encontre des intérêts de sécurité de l'Europe – et il est parfaitement dans le pouvoir de l'UE d'empêcher qu'elle ait lieu.
Le désastre des négociations américano-russes en Alaska illustre l’incompréhension généralisée des facteurs qui motivent la politique étrangère de Moscou.
Lors du dernier sommet de l’OTAN, Donald Trump a amorcé un léger revirement sur l’Ukraine. Une évolution nourrie par les flatteries de ses alliés, mais pas seulement.
La présidence Trump ressemble à la rediffusion d’un feuilleton culte au style un peu démodé. Mais ce qui se joue, ce n’est pas un script. Ce sont des vies humaines.
À l’occasion de la sortie de notre 100e numéro, notre auteur explique l’essence de notre combat, face à Poutine, à Trump et à tous les aveugles de ce monde.
Si Washington lève les sanctions contre Téhéran sans s'attaquer à l’alliance russo-iranienne, cela serait une grave erreur stratégique pour l'ensemble du monde occidental.
La figure de Donald Trump et ses retournements incessants sont une façade qui masque un projet cohérent. L’alliance avec la Russie est au cœur de ce projet.
Ceux qui sont contre le régime de Trump aux États-Unis et ailleurs ont une obligation morale de dire « non » à haute voix. Comme les dissidents de l’époque soviétique.
Aujourd’hui, la meilleure chance de survie pour l’Europe, face au danger russe imminent, est la défense de l’Ukraine. Mais sommes-nous prêts à jouer notre va-tout ?
La politique de Trump semble échapper à toute logique. Le parallèle le plus proche serait la présidence de Franklin D. Roosevelt, dont l’entourage fut truffé d’agents soviétiques.