Les propagandistes russes accusent l'Ukraine d'avoir délibérément visé le panorama du siège de Sébastopol, haut lieu de la mythologie impériale et soviétique.
Cessons de confondre la liberté d'expression avec le soi-disant droit d'une propagandiste pilotée par une capitale étrangère à retourner nos médias contre notre démocratie.
L’invitation faite à la Russie s’inscrit dans une transformation plus profonde de la Biennale sous l’influence de son président, issu de la mouvance post-fasciste italienne.
Pour la chercheuse, il s’agit d’un film nocif, car il donne l’image d’un Kremlin invincible, ce qui correspond parfaitement aux souhaits du régime russe.
L’Europe est confrontée à un pays conquérant sous l'emprise des doctrines du IIIe Reich, armé de surcroît des redoutables techniques de subversion politique bien rodées par les bolcheviks.
Ces Russes, installés aux quatre coins du monde mais nourris du mythe de la supériorité nationale, vivent non dans la Russie réelle mais dans celle de la propagande et du chauvinisme nostalgique.
L’un des plus odieux idéologues russes, Sergueï Karaganov, est l’auteur principal d’un texte programmatique récent qui veut définir l’essence de ce que signifie d’être russe.
La confiance de l’opinion publique ukrainienne dans les médias contrôlés par l’État a diminué. Les auteurs proposent des pistes pour renforcer la lutte contre la désinformation russe.
Pourquoi cet auteur des thèses négationnistes sur l’Ukraine dirige-t-il des négociations dites « de paix » russo-ukrainiennes ? Parce que dans la Russie de Poutine, tout est faux.
Pourquoi la guerre contre l’Ukraine suscite-t-elle une large approbation dans la société russe ? Selon cet article polémique d’un historien et blogueur ukrainien, ce phénomène est ancien et s’expliquerait par une « haine de classe ».
Comme dans un récit de science-fiction, le chef de l’État russe, en quête d’une immortalité symbolique, espère corriger le cours de l’Histoire, en tentant de soumettre le peuple ukrainien.
La députée LR, poursuivie depuis 2015 par la justice ukrainienne, brigue sa réélection après que celle-ci a été annulée par le Conseil constitutionnel.
L’entente entre Donald Trump et Vladimir Poutine portant sur le dépeçage de l’Ukraine et l’éviction de Zelensky au nom d’une « paix » future aurait été conclue bien avant le clash spectaculaire à la Maison-Blanche.
Selon l’autrice, le régime que veut imposer Trump aux Américains a des ressemblances avec celui de Poutine et, dans les deux cas, la complaisance des oligarques y joue un rôle important.