L'activisme naval russe en mer du Nord rappelle que les conflits pour le controle des routes maritimes et des fonds sous-marins se jouent aussi en Europe.
La NSS-2025 ressemble à un manifeste MAGA, sans véritable contenu d’expertise stratégique et géopolitique. Elle n’en est pas moins significative et laisse redouter le pire.
Moscou a sciemment démoli l’architecture diplomatique et sécuritaire de l’après-guerre froide. La mémoire de cette forfaiture devrait prévenir toute complaisance à l’égard des revendications russes.
À l’aune de la gesticulation russe et américaine autour de l’usage de l’arme nucléaire, notre auteur pose une question grave : quid du parapluie nucléaire américain et de la protection de l’Europe ?
Lors du dernier sommet de l’OTAN, Donald Trump a amorcé un léger revirement sur l’Ukraine. Une évolution nourrie par les flatteries de ses alliés, mais pas seulement.
Le président français semble vouloir ressusciter le « non-alignement ». Or les théâtres euro-atlantique et indopacifique sont interconnectés ; c’est en bonne intelligence politique, stratégique et militaire que les Alliés doivent faire front.
« Les premiers coups de feu de la prochaine grande guerre pourraient être tirés dans mon pays », alerte l’ancien ministre des Affaires étrangères de la Lituanie.
Aujourd’hui, la meilleure chance de survie pour l’Europe, face au danger russe imminent, est la défense de l’Ukraine. Mais sommes-nous prêts à jouer notre va-tout ?
La diplomatie américaine pourrait céder à la Russie non seulement en Ukraine, mais sur la totalité de l’Europe centrale et orientale. Ce qui pose l'urgence d’une plus grande autonomie des alliés européens.
En novembre 2003 eut lieu en Géorgie la révolution des Roses. À la suite d'élections législatives contestées, de vastes manifestations furent organisées par l’opposition...
Alors que la France avait accompli ces derniers mois des progrès conceptuels remarquables dans son soutien à l’Ukraine, une victoire de l’extrême droite pourrait les remettre en question au pire moment.
À la veille de législatives cruciales pour la France, notre auteur dénonce des cas de collusion entre l’extrême gauche et l’extrême droite et parle de quelques « aficionados » de Vladimir Poutine.
Dix-sept ans après le discours de Munich de Poutine, un gouffre s’ouvre devant les Européens. En ont-ils conscience ? Sauront-ils se préparer au pire pour qu’il n’advienne pas ?
Propos biaisés, informations non vérifiées, références complotistes... Le dernier ouvrage du démographe Emmanuel Todd, La Défaite de l’Occident, prédit une victoire de la Russie.
La réputation de l'Occident dépend désormais de sa capacité à aider l'Ukraine à remporter de manière décisive sa guerre défensive. Et cela implique la recherche de solutions innovantes et audacieuses.
Si la victoire de l’Ukraine n'est pas l'objectif de l'Occident — et cet objectif nécessite toute une série de décisions non conventionnelles — alors la guerre s'étendra, elle créera de nouvelles crises et de nouveaux foyers de tension et, à la fin, engloutira le monde affaibli par les « morsures » du prédateur.
La guerre en Ukraine redessine la géopolitique du continent. La perspective d’une ratification par la Turquie de la candidature suédoise à l’OTAN attire l’attention sur la région balto-scandinave.
Au regard de la candidature de l’Ukraine à l’OTAN, le sommet de Vilnius laisse un goût amer. Le spectre du sommet de Bucarest en 2008 n’est toujours pas exorcisé. Toutefois, il importe de considérer l’ensemble des décisions prises à Vilnius.
Selon Mark Galeotti, politologue et spécialiste des affaires de sécurité en Russie, Kyïv mène trois guerres en une : une guerre cinétique sur le champ de bataille, une guerre politique à l’intérieur de la Russie et une autre guerre pour maintenir intacte l’alliance occidentale qui soutient l’Ukraine. Dans ces trois guerres, le temps semble jouer en faveur de Moscou.
Le livre de la journaliste Isabelle Lasserre est une analyse sans concession de la relation compliquée et contradictoire entre le président français et le...
La formule « l'Ukraine rejoindra l'OTAN à la fin des hostilités » semble avoir du sens d'un point de vue diplomatique. Vitali Portnikov, journaliste et analyste...
Par Ewin Bendyk (Polityka.pl)
Le journaliste polonais rassemble dans cet article plusieurs informations, et notamment celles qu’il a recueillies lui-même lors de ses voyage en...