Le réalisateur russe a appelé Poutine à mettre fin à la guerre. Un journaliste ukrainien explique pourquoi cet appel lui paraît profondément problématique.
Ceux qui n’ont pas trahi la mémoire des victimes des crimes d’État se trouvent en conflit direct tant avec le pouvoir russe qu’avec la majorité de la « société ».
L’enterrement à Moscou, contre la volonté du couple défunt, d’une partie des cendres de la célèbre ballerine et du grand compositeur est hautement symbolique.
Les autorités russes interdisent des centaines de livres, dont de grands classiques, exigeant de les retirer des bibliothèques et du commerce, et persécutent les maisons d’édition.
Pour qu’un « procès de Nuremgrad » ait lieu, il faudra d’abord l’effondrement du système poutinien. Mais ce procès ne pourra se limiter à juger des criminels.
Un futur président russe pourra-t-il se mettre à genoux pour demander pardon à l’Ukraine et aux Ukrainiens, comme le fit jadis le chancelier allemand Brandt demandant pardon pour l’Holocauste ?
Plongée dans le phénomène du « schizofascisme » : cette duplicité de l’âme russe qui lui permet de verser le sang de ses voisins tout en se sentant « pure » lorsqu’elle se recueille à l’église.
La militante raconte son combat pour informer le monde du sort réservé aux civils ukrainiens dans les territoires occupés. Le 15 janvier, nous consacrons une grande soirée à ce sujet.
Cet extrait du livre Nos chers amis à Moscou, l'histoire secrète d'une génération brisée décrit le destin d’une bonne journaliste, fougueuse et un brin honnête, mais qui a mal fini.
Ces Russes, installés aux quatre coins du monde mais nourris du mythe de la supériorité nationale, vivent non dans la Russie réelle mais dans celle de la propagande et du chauvinisme nostalgique.
En Russie, l’obsession d’un retour vers le passé est marquée non seulement par un arrêt du temps historique, mais aussi par une nostalgie croissante de la non-existence.
Dans Radio Vladimir, Filipp Dziadko met au jour la tragique contradiction russe : en appelant à renouer avec l’héritage de la dissidence, il montre qu’elle n’est plus possible aujourd’hui.
Pourquoi la guerre contre l’Ukraine suscite-t-elle une large approbation dans la société russe ? Selon cet article polémique d’un historien et blogueur ukrainien, ce phénomène est ancien et s’expliquerait par une « haine de classe ».
Les récits de tortures infligées aux Ukrainiens bouleversent. La cruauté, érigée en passion, est bien un phénomène répandu en Russie. Maxime Gorki s’est penché sur la question il y a un siècle.
Pour comprendre le sens du combat de cet homme, condamné à 16 ans de goulag, nous publions des extraits de ses prises de parole au tribunal et ceux de lettres adressées à sa fille.
La metteuse en scène russe Jénia Berkovitch, récemment condamnée à six ans de Goulag, avait écrit plusieurs poèmes pour dénoncer la guerre menée par la Russie. En voici trois.
La guerre russe en Ukraine n'est qu'un symptôme de tendances plus larges, et son issue aura une influence importante sur la direction dans laquelle le monde évoluera.
L'idée que les Russes sont majoritairement contre la guerre et, surtout, qu’ils ne sont pas des sujets de l’histoire et de la politique, mais des victimes passives d’un régime criminel, a largement cours au sein de l’opposition russe.